Společnost Lindt & Sprüngli v úterý zvýšila prognózu organického růstu díky silným tržbám v Evropě, ale její akcie se propadly, protože prudké zvýšení cen čokolády zasáhlo pololetní objemy.
Navzdory tomu generální ředitel Adalbert Lechner uvedl, že výrobce čokoládových kuliček Lindor plánuje v příštím roce opět zvýšit ceny, i když ne tolik jako v roce 2025.
V první polovině roku nadále nesli hlavní břemeno vysokých cen kakaa spotřebitelé, protože společnost Lindt zvýšila ceny svých produktů o 15,8 %. Její organický prodej v tomto období vzrostl o 11,2 %.
„Organický růst byl mimořádně silný v Evropě, ale relativně slabý v Severní Americe. Za předpokladu podobného vývoje cen kakaa ve všech regionech se nabízí otázka, jak se bude vyvíjet objem prodeje v Severní Americe,“ uvedli analytici společnosti Baader Helvea v poznámce.
Zatímco Evropa zaznamenala v první polovině roku organický růst o 17,7 %, slabá spotřebitelská důvěra v Severní Americe negativně ovlivnila tamní tržby, které vzrostly pouze o 3,6 %.
Akcie výrobce prémiové čokolády klesly v poledne místního času o přibližně 7 % a směřovaly k největšímu jednodennímu poklesu od března 2020.
Lindt očekává, že růst trhu v Severní Americe se ve druhé polovině roku 2025 zrychlí díky silnějším objednávkám, z nichž některé již má zarezervované, uvedl Lechner analytikům v konferenčním hovoru.
Růst tržeb v Evropě se však podle něj pravděpodobně normalizuje ve srovnání s uplynulými šesti měsíci.
Aujourd’hui, mercredi, l’EUR/USD peine à tirer parti d’un rebond modéré depuis le plus bas hebdomadaire enregistré la veille, mais ne montre pas non plus de réelle volonté de baisser. La paire reste au-dessus de 1,1660 et se maintient proche de son plus haut niveau depuis le 14 mai, atteint la semaine dernière. Les traders attendent de nouveaux signaux de la Fed concernant les taux d’intérêt.
Compte tenu des premiers signes d’un ralentissement des pressions inflationnistes aux États-Unis et de la faiblesse du marché du travail, les anticipations d’un maintien du statu quo en matière de politique monétaire lors de la réunion du FOMC des 15–16 septembre gagnent en importance. À l’inverse, trois sources ont indiqué à Reuters que les responsables de la Banque centrale européenne (ECB) sont prêts à relever les taux d’intérêt lors de la prochaine réunion de septembre afin de contrer les conséquences du conflit avec l’Iran. La divergence des perspectives entre la Fed et l’ECB continue d’apporter un certain soutien à l’EUR/USD.

Parallèlement, la stratégie de rachat d’obligations du Trésor américain, combinée à l’atténuation des inquiétudes liées à l’inflation dans le sillage de la baisse des prix du pétrole, fait reculer les rendements des obligations du Trésor américain.
Cela, ajouté au regain d’espoir d’une résolution diplomatique du conflit de six mois entre les États-Unis et l’Iran, limite les gains du dollar américain. Par conséquent, toute correction significative de l’EUR/USD devrait être contenue par des achats actifs.
Aujourd’hui, il serait préférable d’attendre la publication de l’indice US Personal Consumption Expenditures (PCE) afin d’identifier de meilleures opportunités de trading. Vendredi, il faudra prêter attention au discours du président de la Fed, Kevin Warsh, lors du symposium de Jackson Hole. Les perspectives de politique monétaire de la Fed auront un impact significatif sur les fluctuations à court terme du dollar américain. Dans le même temps, des conditions fondamentales favorables empêchent les traders de prendre des positions vendeuses sur l’EUR/USD.
D’un point de vue technique, l’EUR/USD reste au-dessus de la moyenne mobile simple (SMA) à 200 jours, ce qui favorise les acheteurs. Un support se situe aux alentours de 1,1650. Une résistance est fournie par la zone proche du seuil psychologique de 1,1700, qui inclut le plus haut mensuel ; une progression durable au-dessus de cette zone ouvrirait la voie vers le seuil psychologique suivant, à 1,1800. Parallèlement, les oscillateurs sont positifs, ce qui confirme l’avantage des acheteurs sur le marché, tandis que l’indice de force relative (RSI) évolue en zone de surachat, signalant une phase de consolidation haussière. Ainsi, le chemin de moindre résistance pour la paire reste orienté à la hausse.
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